Quand vous mangez de la junk-food, votre corps réagit comme pour une infection bactérienne : voici l'étude - Curioctopus.fr
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Quand vous mangez de la junk-food, votre corps réagit comme pour une infection bactérienne : voici l'étude

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Il y a une différence entre ceux qui ont l'habitude de manger dans des fast-foods et ceux qui s'y rendent occasionnellement. Il y a des différences, bien sûr, mais pas pour le corps humain : un groupe de chercheurs de l'Université de Bohn a découvert l'identité d'un complexe moléculaire qui reconnaît la qualité de la nourriture, en particulier celle la plus pauvre, et a réussi à quantifier les dommages causés par l'ingestion de la malbouffe : les scientifiques disent que cela est comparable à une infection bactérienne.

Lorsque nous mangeons dans un fast-food, notre système immunitaire déclenche une réaction similaire à celle qui se produit lorsque nous sommes confrontés à une infection.

Les chercheurs de l'Université de Bohn ont constaté que le système immunitaire devient plus agressif lorsque nous mangeons des aliments de mauvaise qualité et, en particulier, ils ont remarqué que celui-ci réagit à un régime hypercalorique de la même façon que pour combattre une infection.

Ce qui a le plus étonné les chercheurs, c'est la certaine inertie de la part du système immunitaire, qui a été très lent à abandonner cette stratégie réactive, même longtemps après la transition vers une alimentation saine. Selon l'étude, cette réponse immunitaire pourrait à l'origine de maladies telles que l'athérosclérose et le diabète.

L'étude a porté sur des souris : ces dernières ont été soumises à une alimentation riche en graisses, glucides et pauvres en fibres. Les animaux ont donc développé une réponse inflammatoire qui a concerné tout le corps, presque comme s'ils souffraient d'une infection bactérienne.

En ce qui concerne la découverte du composé moléculaire qui reconnaît les aliments pauvres, on a constaté que ce composé appartient à la même catégorie des agents qui peuvent reconnaître les corps infectieux. Il reste cependant à clarifier la manière dont il le fait.

Peut-être qu'après cette nouvelle, nous réévaluerons ce que beaucoup d'entre nous considérons comme une entorse "positive" (pour l'esprit peut-être, certainement pas pour le corps) à la règle : il vaut mieux chercher une autre règle à enfreindre !

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