Déforestation : en 2019, nous avons perdu l'équivalent d'un terrain de football toutes les 6 secondes - Curioctopus.fr
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Un garçon construit pour ses chats l'une des Les papillons aux

Déforestation : en 2019, nous avons perdu l'équivalent d'un terrain de football toutes les 6 secondes

Par Baptiste
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Ce n'est malheureusement pas une nouveauté que les ressources vertes de notre planète soient maintenant dans un état de souffrance absolue. La déforestation est un phénomène très grave et très répandu, qui touche le monde entier, et en particulier des zones où les plantes, les arbres, les animaux et la biodiversité ne devraient qu'être préservés, sans "si" et sans "mais".

Mais malheureusement, les faits nous disent tout le contraire, comme l'a souligné Global forest watch, la plateforme dédiée à la mesure permanente de la santé et de l'état de nos forêts en temps réel. Les données qui en ressortent – relatives à 2019 – sont pour le moins inquiétantes, signe que l'Homme continue à abuser des ressources que la Terre met à sa disposition, les seules dont il dispose.

Le World Resources Institute (WRI) est également intervenu sur les statistiques publiées par Global forest watch, commentant le problème avec vigueur et de manière alarmante, non sans raison. Selon Frances Seymour, chercheuse de l'institut, en 2019, le rythme de la déforestation mondiale nous a fait perdre l'équivalent d'un terrain de football de forêt toutes les 6 secondes.

Oui, vous avez bien compris : toutes les 6 secondes, une zone aussi grande qu'un terrain de jeu disparaît. 11,9 millions d'hectares où l'homme peut désormais mener ses activités et ses gains, avec l'élevage, les industries, l'agriculture intensive et bien plus encore, au détriment des équilibres naturels.

Le triste record (si on peut l'appeler ainsi) revient au Brésil, qui s'avère être le pays au monde où la déforestation provoque les taux les plus élevés de perte de végétation. Un phénomène qui se concentre dans ce qui devrait être le "poumon vert" de la planète, et pour lequel l'usage du conditionnel est désormais une nécessité. L'Amazonie continue, lentement mais inexorablement, à se réduire, sous les mains malveillantes et irresponsables de tous les peuples qui, jour après jour, continuent à croire qu'ils peuvent disposer de la nature à leur guise, en piétinant l'environnement et les droits des peuples indigènes. Tout cela dans le silence complet des institutions brésiliennes, et du président Bolsonaro en premier lieu.

 

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Le rapport du WRI est clair : en collaboration avec l'université du Maryland, il a étudié avec une grande précision les territoires surveillés par le Global forest watch, et les images ne laissent aucune place au doute. Nous perdons des ressources précieuses et inestimables, et pas seulement en Amazonie. Il suffit de penser, à cet égard, à ce qui s'est produit en Australie, où la déforestation a contribué au déclenchement des très violents incendies qui ont dévasté la région ; ou aux vastes pertes de végétation qui, malheureusement, sont à l'ordre du jour en Afrique et dans d'autres régions d'Amérique du Sud.

Alors que la carte de la plate-forme de suivi est de moins en moins verte, nous devrions peut-être nous demander si le moment n'est pas venu de faire quelque chose de concret pour commencer à arrêter tout cela. Ce n'est pas un discours alarmiste ou, d'une certaine manière, "excessif". Avoir moins de ressources, c'est s'exposer à un air plus malsain et aux conséquences dévastatrices du changement climatique sur nos vies. Les enjeux sont trop importants. C'est pourquoi chacun, à sa manière, peut réfléchir et agir.

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