On naît lève-tôt, mais on ne le devient pas : selon les chercheurs, c'est une question de génétique

Baptiste

23 Février 2019

On naît lève-tôt, mais on ne le devient pas : selon les chercheurs, c'est une question de génétique
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On naît lève-tôt, on ne le devient pas. Une triste vérité pour tous ceux qui font tout pour s'adapter aux rythmes que la société impose, une consécration pour ceux qui ont eu ce don de la nature.

Être un lève-tôt, ou préférer commencer la journée tôt, est en fait une vraie chance : en plus d'être plus en phase avec les rythmes modernes, certaines découvertes scientifiques ont observé que cette habitude apporte aussi d'autres bienfaits à la santé, par rapport à ceux qui ont du mal à se lever tôt.

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Les experts parlent d'un chronotype lorsqu'ils veulent indiquer la tendance de chacun à se coucher tôt et à se lever tôt, ou à se coucher tard et à reporter le réveil matinal.

Le chronotype dépend d'une variété de facteurs, dont beaucoup sont de nature génétique : le type de réponse aux stimuli lumineux externes, l'horloge biologique de chacun d'entre nous, les niveaux hormonaux et la température corporelle entrent tous en jeu.

"La raison pour laquelle certaines personnes se font appeler alouettes du matin et d'autres hiboux nocturnes est due aux différences dans la façon dont le cerveau traite les signaux lumineux provenant de l'extérieur et la façon dont l'horloge biologique fonctionne", explique Samuel E. Jones, un des auteurs de l'étude publiée dans Nature Communications.

Enfin, les chercheurs ont constaté que le fait d'être un lève-tôt est lié à un plus grand bien-être psychophysique : ceux qui n'ont pas beaucoup de problèmes à débuter tôt la journée sont également moins susceptibles de développer la dépression et la schizophrénie, disent les experts.

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